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Le masque à vélo, une aberration !

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Heureusement qu’on nous avait dit, au mois de mars dernier, que les masques ne servaient à rien ! Aujourd’hui, on nous les met à toutes les sauces dans certaines grandes villes de France : à pied, à vélo, en courant, ou encore à moto ou scooter…dès que tu sors de chez toi, tu mets ton masque !

Masque en extérieur pour tout le monde

Pourtant, aujourd’hui, rien ne prouve que ce dernier ai une quelconque utilité en extérieur… Mais bon, va pour le porter dans la rue pour aller faire les courses. Mais sincèrement, pour courir ou faire du vélo, cela devient presque dangereux. La ministre des sports Roxana Maracineanu elle-même le reconnaissait auprès de nos confrères du Parisien dans un article paru le 15 juillet dernier ” le port du masque a toujours été jugé comme incompatible avec une activité sportive intense”

Le masque bloque l’arrivée d’oxygène

Mais alors pourquoi le Premier Ministre n’a t-il rien trouvé de mieux que de demander au Préfet de Police d’étendre l’obligation du port du masque à la totalité de l’espace public à Paris et dans les départements de la petite couronne y compris pour ceux qui ont une activité sportive, comme le jogging ou le vélo. De nombreux spécialistes estiment que le port du masque à vélo peut occasionner un manque d’oxygène le masque bloquant l’arrivée d’air frais tout en contenant les rejets de gaz carbonique.

Par ailleurs, du fait de leur propriété visant à bloquer les particules d’eau afin de ne pas contaminer les voisins, les masques deviennent humides, donc glissants, ce qui oblige son porteur à le repositionner et donc à le toucher avec ses mains ce qui n’est absolument pas recommandé.

Sur le terrain, c’est étouffant

Ce matin, vendredi 28 août, j’ai tenté l’expérience : mettre un masque pour me rendre à vélo au bureau (lorsque je suis partie, l’obligation était encore de mise… ce qui n’était plus le cas lorsque je suis arrivée la préfecture ayant fait machine arrière…) Après trente minutes de trajet, mon masque était trempé. Donc en arrivant au bureau, j’ai du le retirer pour le faire sécher. Par ailleurs, durant le trajet, sans ressentir vraiment de gène à la respiration, j’ai instinctivement baissé de rythme. Et en arrivant, j’ai été ravie de le retirer et de prendre une grosse goulée d’air bien frais et non pas chaud et humide comme celui qui restait bloqué dans mon masque.

Machine arrière

La bonne nouvelle, c’est qu’en repartant ce soir, je ne serai pas obligée de le remettre. Car oui, une fois encore dans cette crise sanitaire, des décisions sont prises pour être finalement annulées moins de 24 heures plus tard. Ainsi, la Préfecture de police a répondu favorablement à la demande de dérogation de la Mairie de Paris qui demandait, par la voix d’Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la Mairie de Paris, que le masque ne soit pas obligatoire pour les cyclistes et les joggeurs “On dit aux gens de prendre leur vélo pour essayer de désengorger les transports en commun et favoriser ainsi la distanciation physique et dans le même temps on leur demande de porter un masque qui est très inconfortable.” Donc, dorénavant, à Paris et sa petite couronne, le masque est obligatoire en extérieur sauf sur le vélo et pour les joggeurs.